Le "camarade" Collomb, la loi Asile et... saint Augustin !

• Réactions anticipées de la presse (lors de la parution de notre pamphlet).

 

 

La Repêche méridionale (Marius Tartarin).
« Peut-on croire réellement que l’équipe Lethierry au pouvoir saurait défendre l’ordre comme Christophe Collomb avec ses indigènes. »

 

La Potence du midi (Julie Vatendonc).
« Que d’excès dans ce pamphlet d’où la charité est absente et, sous couvert d’érudition, le bon sens populaire aussi. »

 

La Pionne démocratique (Eva Folledulogis).
« On ose attaquer notre cher ministre ! Et qui, s’il vous plaît ? D’obscurs dessinateurs et professeurs qui devraient s’en confesser. »

 

Le Propret de Lyon
(Collectif pour la restauration de la messe en latin).
« Une honte ! »

 

L’Ouest rance (Jean Merdemonde).
« Un seul mot : fusillez-les ! »

 

La Peste républicaine (Douce Lacoul).
« Des agitateurs professionnels poursuivent leur travail de sape par pamphlet interposé. Que fait la police ? »

 

Le Pharisien libéré (Judas Ottoidela).
« Notre position est claire : ni saint Augustin, ni Collomb. »

 

L’Équipe hebdo (Dan Doublegras).
« Quel match admirable, quelle valeur sportive dans le duel saint Collomb/Augustin. »

 

Le Figagaro littéraire (Alain Chatié).
« Comme on eut souhaité une comparaison structuralement significative des homélies augustiniennes et des sentences collombiennes ! Hélas, on est loin du compte ! »

 

L’Ex-presse bouton (Armèle Toideckitegarde).
« Assez de ces diatribes soixantuitardes. Les lecteurs jugeront. »

 

Bulletin coopératif de la Somme (Gérard Lagaffe).
« Avec ce livre, les perspectives propres à « collombiser » nos villes en prennent un coup. »

 

Le Charentais libéré
(Gustave de Corvée de pommes de terre).
« Ne faudrait-il pas rétablir la censure lorsqu’on voit paraître, de nos jours, des libelles signés Lethierry destinés à ébranler les lois de notre cher pays et à mettre en cause nos ministres attitrés ? »

 

Le Monde de Sirius
(Françoise-Élodie Lébramentombe).
« Qu’un élu cite en latin les Confessions, pourquoi pas ? Qu’un professeur y trouve à redire, pourquoi donc ? »