3 questions à...

Bénédicte Lalliot & Éric Cervos


Combien de temps vous a-t-il fallu pour écrire votre ouvrage ?

Bénédicte Lalliot : J’ai mis deux ans à l’écrire ! J’étais en médecine, puis en psycho en même temps... Donc ça a un peu traîné car j’essayais de me concentrer le plus possible sur mes études. Maintenant, j’ai plus de temps pour écrire, comme je ne suis plus à la fac.

 

En une phrase, comment résumeriez-vous votre livre ?
Éric Cervos : La chronique semi-autobiographique tragi-comique d’un type qui change de monde mais récupère l’amour à la fin, entre fantasme et réalité.

 

Quelles sont vos sources d’inspiration ?
Bénédicte Lalliot : J’écoute beaucoup de musique, je pense que c’est ma source principale d’inspiration. Une chanson peut transmettre de multiples émotions et je crois que c’est important de s’en nourrir lorsque l’on écrit. Ça m’aide à me mettre dans un certain état d’esprit.

 

Comment avez-vous choisi le nom de vos personnages ?
Éric Cervos : Certains sont ceux, inchangés, de personnes réelles, les autres sont le fruit d’un choix en référence à un aspect personnel important de ma vie.
Bénédicte Lalliot : Je suis allée sur Internet et j’ai pioché... Sauf pour Wendy et Peter que je voulais comme référence à Peter Pan.

 

Comment avez-vous choisi le titre de votre ouvrage ?
Éric Cervos : Je voulais un titre contrasté, sous une forme oxymore, qui corresponde aux extrêmes racontés dans le roman. Le « rebond » pour le changement de monde et la remontée après descente du personnage central. « L’autopsie » pour le recul que la vie lui force à prendre sur certaines erreurs lourdes de conséquences et l’analyse qu’il doit en faire pour remonter.

 

 

La bio complète de Bénédicte Lalliot.

La bio complète d'Éric Cervos.